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Générations futures

Une association reconnue

Générations Futures est une association de défense de l’environnement agréée par le ministère de l’écologie depuis 2008 (renouvellement obtenu en 2014), et reconnue d’intérêt générale. L’association a été fondée en 1996 par un ingénieur agronome et un enseignant, François Veillerette, coauteur  de l’ouvrage de référence « Pesticides, révélations sur un scandale français ».

Générations Futures mène des actions (enquêtes, colloques, actions en justice, campagne de sensibilisation…) pour informer sur les risques de diverses pollutions (les substances chimiques en général et les pesticides en particulier) et promouvoir des alternatives à ces produits menaçants la santé et l’environnement.

Nos visages

Générations Futures est présidée par Maria Pelletier depuis 2010, PDG d’une PME qui fabrique des farines bios. L’association compte dans son Conseil d’Administration des enseignants, un chimiste, un certificateur bio, un expert en AB, un éco-conseiller, une agricultrice bio et un gendarme.

Elle s’appuie sur des centaines de bénévoles actifs et sur son équipe salariée qui compte 3 personnes.

Le comité scientifique

En 2016, notre association s’est dotée d’un comité scientifique, réunissant des médecins, des biologistes, des toxicologues, des enseignants-chercheurs… Ce groupe de réflexion et d’échange de savoirs sur la question des pesticides est composé de bénévoles compétents, membres de Générations Futures. Ils ont pour rôle de répondre aux questions de l’équipe, de vulgariser des études scientifiques, de réaliser des veilles scientifiques et d’aider à la rédaction ou relecture de dossiers sur certains sujets scientifiques.

Les relais locaux

Générations Futures s’appuie aussi depuis fin 2015 sur des relais locaux répartis sur l’ensemble du territoire afin de diffuser au plus grand nombre notre travail et des informations pertinentes sur le sujet des pesticides et de leurs alternatives. Les bénévoles animant les relais locaux ont été officiellement validés par le Conseil d’Administration en raison de leur sérieux, de leur adhésion aux valeurs de l’association et d’une sensibilité à la problématique des pesticides ainsi que de leurs alternatives. Les groupes locaux peuvent organiser différentes actions :

  • Recruter d’autres bénévoles et adhérents,
  • diffuser et relayer les campagnes et informations,
  • tenir un stand, organiser une conférence, un ciné-débat, une soirée d’information,
  • récolter des témoignages de victimes de pesticides,

Une expertise

Nous fondons notre expertise sur des études scientifiques publiées dans des revues à comité de lecture que nous diffusion via notre newsletter, sur les réseaux sociaux et sur notre site Internet.

Des campagnes

Notre association mène des actions fortes pour soutenir les victimes des pesticides (ce qui concerne aussi bien les utilisateurs professionnels que les particuliers) dont elle recueille les témoignages. Elle apporte des conseils juridiques et scientifiques à ces personnes : Voir http://www.victimes-pesticides.fr . Dans le cadre de cette campagne nous avons publié une enquête sur l’exposition aux pesticides des salariés viticoles et des riverains des vignes à partir d’analyses de cheveux (Enquête APAChe). GF a aussi une campagne thématique sur la question du lien entre exposition aux polluants environnementaux et survenue de cancers. Pour le lancement de cette campagne, GF a diffusé  en décembre 2010 des résultats d’analyses de résidus de substances chimiques contenus dans les repas (non bio) d’une journée type d’un enfant d’une dizaine d’années. Cette étude a révélé la présence de dizaines de molécules pouvant être cancérigènes ou susceptibles de perturber le système endocrinien, dans les repas quotidiens. Voir http://www.menustoxiques.fr. L’année suivante nous nous intéressions aux produits bios.

Entre 2013 et 2015, nous avons mené de nouvelles enquêtes très médiatisées sur les pesticides perturbateurs endocriniens (Enquêtes EXPPERT 1 à5) pour montrer les expositions multiples à ces pesticides dangereux.

Bien sûr Générations Futures ne fait pas que dénoncer l’impact des pollutions chimiques sur notre santé et notre environnement, en collaboration avec son réseau l’ACAP (Action Citoyenne pour les Alternatives aux Pesticides www.acap.net), elle promeut les alternatives notamment lors de la semaine pour les alternatives aux pesticides (SPAP) qui se tient du 20 au 30 mars chaque année en France mais aussi dans d’autres pays d’Europe ou encore en Afrique. La SPAP compte plus de 1000 événements chaque année, plus de 50 partenaires nationaux et internationaux, près de 400 acteurs locaux et plus de 20 pays impliqués… . Voir www.semaine-sans-pesticides.fr.

De même, Générations Futures a lancé, avec d’autres acteurs associatifs, une campagne nationale intitulée « 0 phyto, 100% bios » à destination des collectivités pour les inciter à réduire – voire supprimer – les pesticides et promouvoir la bio en restauration collective. Cette campagne récompense aussi les communes qui sont exemplaires en la matière.

 Des partenaires

Notre association collabore régulièrement avec de nombreuses ONG Française (LPO, FNAB, Agir pour l’Environnement, Inf’OGM, Ecologie Sans Frontière, Greenpeace, UNAF etc.) et est membre de diverses structures nationales et européennes comme le réseau Pesticide Action Network Europe dont F. Veillerette, notre actuel porte-parole, est Président, le réseau HEAL – Health Environment Alliance – ou encore le BEE – Bureau Européen de l’Environnement dont nous sommes membres etc.

Notre budget

Notre association se donne les moyens de trouver des financements la rendant autonome et indépendante.

Avec un budget moyen de 250 000 à 300 000 euros, notre association recherche en permanence l’efficacité pour l’euro investi par ses financeurs produise des actions visibles.

Pour plus d’informations sur l’association rendez-vous sur http://www.generations-futures.fr